Dernière lettre de cette première saison !
Deux livre qui n’ont rien à voir entre eux et deux lectures pendant lesquelles je n’ai pas pris beaucoup de notes. Cette saison se finit légèrement avec quelques lignes à lire tout de même.
Soie, Alessandro Barrico
Dans ce roman est raconté l’histoire d’un commerçant de soie. Ses voyages sont décrits, ainsi que son village français et ses amours. Ce n’est pas un récit de voyageur au premier abord mais je trouve que ça l’est. C’est peut-être pour ça que je l’ai lu en une journée.
“ Quand on a pas de nom pour dire les choses, on se sert d’une histoire. Ca fonctionne comme ça. Depuis des siècles. “
Il est rare que le passage d’un livre me heurte pleinement d’une manière indescriptible. Il n’y pas de mot pour décrire cette sensation. Tout comme quand il n’y a pas de mots pour dire les choses. A posteriori, le livre que j’ai écrit, c’est un peu ça.
“ C’était au reste un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre. On aura remarqué que ceux-là contemplent leur destin à la façon dont la plupart des autres contemplent une journée de pluie. “
Souvenez-vous des 2 premières lettres. Bouvier et Thoreau ont-ils contempler leur destin de cette façon ? Non. Clairement pas. En revanche, il serait intéressant de creuser et savoir pourquoi des gens voient leur destin comme une journée pluvieuse. Il est si facile d’écrire et d’embellir des auteurs comme je le fais. On lit tous avec notre individualité, notre prisme. Il est impossible de s’imaginer le prisme de tous les esprits et d’imaginer toutes les météos de chacun.
Dans la dèche à Paris et à Londres, George Orwell
Je diffère légèrement dans la forme car je n’ai pour ce récit aucune citation à partager. Non pas que rien n’était marquant mais plutôt que je n’ai pris aucune note tout simplement. Je me suis contenté de lire et parfois cela suffit.
Les 3-4 derniers chapitres sont selon moi le fruit d’une réflexion plus que consciente et humanisante de la part d’Orwell. Ceci est-il possible car en ces jours qu’il décrit dans le livre, il les a passés en tant qu’Eric Blair — George Orwell étant son nom d’auteur. Lui, le miséreux n’aurait peut-être pas été capable de tirer une telle conclusion sur sa propre existence et expérience de la vie.
Dans ce livre, George Orwell n’invente rien mais conte ce que lui-même a vu et expérimenté. J’ai trouvé la lecture très imagé, les décors sont bien retranscrits je trouve. Pour le bien de tous, les conditions de travail ont bien évolué depuis les années 1930 même si, des conditions indignes à notre siècle doivent encore exister. Je n’ai pas plus à dire ici hormis que si vous voulez un livre qui parle de la vraie vie à Paris et Londres dans les années 30 c’est celui-ci. Et également, comme je suis en train de le faire, de lire toute l’oeuvre de George Orwell et de comprendre comment ses expériences l’ont amené à écrire des fictions telles que La ferme des animaux et 1984.
Fini la saison 1 ! Dans la seconde qui arrivera dans les prochains mois, histoire de digérer ce premier jet, le contenu sera différent mais ça, je l’expliquerai en temps voulu.
A bientôt,
Simon MD
