C’était la deuxième fois que je passais du temps avec lui. La première fois, je n’avais pas du tout accroché. C’était il y a plus d’un an. Entre temps j’ai vu pas mal de chose. Cette deuxième fois, la lecture a été plus aisé et j’ai nettement adhéré à ce qui se racontait et à son humour.
Entre temps — celui de la première lecture et de la deuxième — je suis allé et venu. Comme la citation empruntée à Kenneth White, Nicolas Bouvier tient à rappeler qu’ ” on ne peut tout de même pas se contenter d’aller et venir ainsi sans souffler mot ” . Dès la dédication, j’ai été stimulé. Comme quoi, il suffit de quelques mots.
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